Disclaimer : Ce article au sujet des marques Link Footwear et Aeon Footwear a été rédigé d’après mes propres connaissances, de quelques recherches poussées sur les internets et de la bible sur les skateshoes Made For Skate.
Les infos sur ces deux marques ne courent pas vraiment les rues et il est difficile d’être exact. Si vous en savez plus sur ces deux marques n’hésitez pas à me contacter, je serais ravi de partager vos connaissances !
Article publié le 7 novembre 2017 – Mis à jour le 29 juin 2026
Vidéos filmées au fisheye, bande son d’anthologie, grosses languettes et baggy et petites roues, le skate français du début des années 2000 était largement influencé par ce qu’il se passait de l’autre coté de l’Atlantique.
C’est dans ce contexte que Link Footwear et Aeon Footwear ont vu le jour. Deux marques françaises trop en avancent pour l’époque.
Aeon Footwear : R.I.P petit ange parti trop tôt !

Aeon Footwear a vu le jour en 2002, créé par Stéphane Theng, Canel Frichet et Nao Nussbaum.
Plus qu’une simple marque de skate française, Aeon Footwear est directement rentrée par la grande porte en visant l’Europe et notamment grâce au soutien de la team LORDZ Wheels très active à ce moment-là.
La team était principalement composée de riders européens de renom, comme JB Gillet, Alex Carolino ou Florentine Marfaing.




Ce team d’all-stars était à l’image de l’ambition de la marque française : s’établir comme un acteur majeur de la skate shoes en Europe mais aussi à l’international.
Aidé à grand renfort de promo, de campagnes print et vidéo très à l’américaine, on peut dire qu’Aeon Footwear avait commencé à se faire un nom et rivalisait tant bien que mal à la concurrence.

Question design les paires étaient, pour l’époque dans l’ère du temps.
L’inspiration principale derrière les modèles Aeon Footwear était indéniablement la street et le style de ses riders : des semelles à bulles d’air, du padding de partout, des grosses languettes …
En plus d’avoir un shape racé et techniques, les paires était bourrées de technologies comme le AE-Gel, un gel « maison » spécialement conçu pour amortir les chocs.
La principale difficulté de la marque était surtout au niveau de la distribution des produits, bien différente en France et dans le reste de l’Europe qu’aux U.S.

La marque a petit à petit disparu des radars et des shops dans le courant de l’année 2006.



Link Footwear : Le chaînon manquant
Pour Link Footwear, l’histoire, bien que semblable à celle d’Aeon est hélas complètement différente. En effet cette derrière a connu un sort funeste bien que trop rapide.
La marque était pourtant promise à un bel avenir lorsque qu’elle a débarqué en 2002, soutenu par Salomon qui souhaitait à ce moment là s’implanter dans le milieu du skateboard.
Sa team internationale (et légendaire) était composée de Marcus McBride, JB Gillet, Lucas Puig, Alex Moul ou encore Cale Nuske.
Le gros point fort de Link Footwear était sans aucun doute ses pubs. Très graphique avec ce néon bleu comme seule source d’éclairage et une paire presque au second plan, discrète …

Tout aurait dû aller « comme sur des roulettes » pour Link Footwear car d’un point de vu marketing la marque avait mis les bouchées double avec sa campagne pub présente dans toute la presse skate internationale bien un an avant que les premiers modèles ne sortent…

Les modèles étaient très design avec un shape se rapprochant plus d’une running que d’une skate shoes.
On pouvait dire qu’elles avaient de la gueule, surtout ce pro model pour JB Gillet.
Tellement en avance sur son temps ! Elle ferait un carton si elle sortait aujourd’hui.
D’ailleurs mis à part quelques samples que l’on retrouve çà et là, postés sur Instagram y a-t-il déjà eu des paires commercialisées ?
La question se pose et je serais curieux de voir la collection complète qui devaient voir le jour avant que la Link Footwear ne mette la clef sous la porte !

📷 crédits photos : le-site-du-skateboard.com – skately – chomponkicks – Agoride





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